Des métiers disparus...

 

Je me souviens de Jacques ISEBE « Maréchal FERRAND » qui travaillait dur, actionnant la soufflerie pour forger les fers des chevaux et autres équidés. Eté comme hiver, il se passait toujours quelque chose et « la maréchalerie » était un lieu de passage et de rencontres conviviales, j’aimais bien regarder l’homme et son meilleur ami. Jacques ISEBE savait se faire respecter des chevaux, il les aimait et inspectait les pieds mais aussi les dents et toute l’anatomie de ses « patients ».

Outre l’aspect technique c’est l’odeur caractéristique de la corne brûlante qui m’attirait et la fumée qui se dégageait au contact du fer rougi à blanc.

 

Je me souviens qu’il y avait un Cordonnier réputé à Mons, Monsieur KAVECKI. Il exerçait sa profession dans la première maison située le  long du jeu de paume en partant de la  salle des fêtes. Il fabriquait notamment des bottes en cuir sur mesure  et  sa réputation dépassait largement le village et la région.

 

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